L’inconnu dans la maison

Et hop, une cascade… et le voilà parti, à bout de souffle.

Peur sur la ville ! Bébel nous a quitté…
Un guignolo magnifique avec plus d’un as dans sa manche. Le cerveau du plus grand casse, celui du cinéma. Le professionnel du hold-up, celui de nos mémoires. L’alpagueur de nos soirées, à la télé ou au ciné. À pied, à cheval ou en voiture, il avait toujours fière allure. Ah, quel animal que ce singe en hiver !
Je suis la novice de ce tendre voyou. Et parce qu’une femme est une femme, je prends le mauvais chemin des distractions, et par un beau matin d’été, un drôle de dimanche, je deviens la sirène du Mississipi de ce solitaire. Une chance sur deux, peut-être, d’être son amazone…
La scoumoune me vaudra une peau de banane et quelques dragées au poivre, mais ce n’est pas la mer à boire, le Docteur Popaul des copains du dimanche me soignera, moi, Française et amour.
Il me dira : « Sois belle et tais-toi », et je serai guérie de cet homme qui me plait, de ce Pierrot le fou, incorrigible marginal.

Sur l’itinéraire d’un enfant gâté, d’un homme et son chien, nous sommes les misérables du jour le plus court, celui où nous avons dû te dire au revoir…

« Un artiste, une histoire », c’est un moment purement fictif, une écriture instinctive de l’auteure dans un coin de canapé à une heure improbable

Saurez-vous reconnaitre tous les titres de films joués par Jean-Paul Belmondo que j’ai glissés dans ce texte ?

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